A même le sol, plus bas que terre, oui, "c'est d'en bas que s'ouvre le ciel, ce ne peut être que d'en bas". Maurice Regnaut                                                                                                                                                                                                          

 
 

 

 

—————  Impératif  Présent   ————————————————————————

 
 

 

 

 

 

 


Notre temps conjugué     rêves     rêvons    rêvolte

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                     

 
 

 

Impératif Présent

Anthologie de poèmes

 

Au sommaire :

 

Paul BADIN

Laurent BOUISSET

Annie HUPÉ

Hervé MARTIN

Lydia PADELLEC

Mario URBANET

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Envoyez vos propositions à :

incertain.regard arobase Yahoo.fr

 

 

1er mars 2009

Cet espace éditorial  intitulé Impératif Présent s’ouvre sur un vers de Maurice Regnaut extrait de LBLBL à côté d’un très court texte en exergue, Notre temps conjugué.

Cet espace voudrait être un lieu où les voix de poètes s’élèvent contre, tout contre.

 

Faire entendre des voix de poètes dans un écho qui résonne face aux affres de notre présent

et dans l’esprit que suggère l’en-tête de cette page est un projet simple et orgueilleux.

 

Simple ! Dans cette proposition d’éditer dans ce cahier d’Incertain Regard de la poésie qui n’aurait pour désir premier que d’exprimer par le poème, - parfois de circonstance mais toute poésie n’était-elle pas toujours de circonstance ? - ce qui se met en travers du chemin de l’homme. Ces rigueurs et ces difficultés qui s’imposent à nous face à notre liberté et que beaucoup dans le monde d’aujourd’hui éprouvent comme injustes ou nées de motivations fallacieuses. Et qui malgré tout, persistent, perdurent, s’aggravent.

 

Orgueilleux ? Peut-être dans cet élan qui ne peut opposer au fracas de systèmes immenses

que la modeste voix humaine  -  rien -  que cette parole d’hommes et de femmes vivants.   

 

Parler (écrire) est un bien inaliénable. Et en-notre-temps-compté comment ne pourrait-on pas

- au moins ! - prendre parole pour dire à haute-voix-écrite notre rejet de certaines logiques qui conduisent le monde vers un lieu probablement funeste, assurément plus difficile et où la considération pour l’homme ne cesse de s’altérer et de s’amenuiser de jour en jour.

 

Le monde appartient d’abord à tous les êtres vivants qui y vivent, y respirent, s’y nourrissent, s’y désaltèrent.  Si nous ne pouvons changer en actes les dérives de son évolution, exprimons au moins notre désaccord, notre refus… et ne nous en privons pas, car l’existence se mesure à l’aune de notre expression au monde.

 

C’est bien là un des rôles du Poète ?

 

Les propositions pour ce collectif peuvent parvenir à la revue par courriel.

 

 

Hervé Martin